Acouphènes et hyperacousie : comment la sophrologie peut vous aider

Un sifflement, un bourdonnement, un bruit aigu que personne d’autre n’entend… Quand l’acouphène s’installe, il fatigue, il empêche de dormir et finit souvent par occuper toutes les pensées. Sophrologue référente du Pôle Sophrologie et Acouphènes®, j’accompagne à mon cabinet de Paris 18e des personnes qui vivent avec des acouphènes ou une hyperacousie. Voici ce que la sophrologie peut vous apporter.

Acouphène, hyperacousie : de quoi parle-t-on ?

L’acouphène est la perception d’un bruit parasite sans aucune source sonore dans l’environnement. On l’entend dans une oreille, dans les deux, parfois « dans la tête ». Il peut être continu ou intermittent, aigu ou grave, plus ou moins fort selon les moments.

L’hyperacousie est une perception exagérée, parfois jusqu’à la douleur, des sons normaux de la vie quotidienne : la rue, la vaisselle, une conversation animée. Séquelle fréquente des traumatismes sonores, elle accompagne l’acouphène dans environ 40 % des cas.

Pourquoi ce n’est pas « qu’un problème d’oreille »

L’acouphène chronique met en jeu bien plus que l’oreille : il implique aussi les zones du cerveau qui gèrent l’attention et les émotions. Beaucoup de personnes le constatent d’elles-mêmes : les jours de fatigue ou de stress, l’acouphène paraît plus fort, et plus il inquiète, plus on l’écoute. C’est ce cercle que la sophrologie aide à desserrer.

Première étape : le bilan ORL

Avant de commencer des séances de sophrologie, il est important d’avoir fait un bilan auditif auprès d’un médecin ORL. La sophrologie ne se substitue pas à un acte médical : elle intervient en complément, au sein d’une équipe pluridisciplinaire qui peut réunir médecin ORL, audioprothésiste et psychologue.

Ce que la sophrologie vous apporte

La sophrologie prend en compte votre histoire, vos émotions et votre manière de vivre l’acouphène. Avec des exercices de respiration, de détente musculaire et de visualisation, elle vous aide à :

  • relâcher les tensions physiques et mentales qui entretiennent la gêne ;
  • mieux gérer les crises, quand le bruit devient envahissant ;
  • retrouver un sommeil réparateur, souvent le premier à souffrir ;
  • mettre l’acouphène à distance, pour qu’il occupe moins de place dans votre attention et dans votre vie.

Pratiquée régulièrement, la sophrologie aide à retrouver un équilibre physique et psychologique, et à intégrer peu à peu l’acouphène dans son environnement plutôt que de lutter contre lui en permanence.

Comment se passe l’accompagnement ?

Je conseille de commencer par des séances individuelles, selon un protocole de 6 à 7 séances, puis de poursuivre en groupe : la détente, la relaxation et la gestion du stress restent une aide précieuse dans la durée. Entre les séances, vous refaites chez vous les exercices appris ensemble, quelques minutes par jour.

Les personnes qui souffrent d’acouphènes ont souvent l’impression de ne pas être entendues. Le premier temps de chaque séance est donc un temps d’écoute : on part de ce que vous vivez, pas d’un programme tout fait.

Une spécialisation dédiée

Je suis formée à la prise en charge de l’acouphène et de l’hyperacousie chronique par Patricia Grévin, fondatrice du Pôle Sophrologie et Acouphènes®, un réseau de sophrologues spécialisés dans les acouphènes, l’hyperacousie et les vertiges. Pour en savoir plus, consultez aussi ma page Acouphène et hyperacousie.

Prendre rendez-vous

Pour prendre rendez-vous : en ligne sur Crenolibre, par téléphone au 06 72 28 31 76, ou par e-mail à contact@sylvienard.fr.

Je vous reçois sur rendez-vous, du lundi au vendredi, à mon cabinet de Montmartre : Montmartre Espace Santé, 4 rue Ravignan, 75018 Paris (métro Abbesses ou Pigalle).